Écrire masqué : dilemmes de la représentation

Tout est parti d'une tribune de Marie-Aude Murail dans Libération. Le cercle littéraire s'enflamme, tout le monde y va de ce qu'il faut ou ne faut pas écrire. Et moi, je me retrouve au milieu des tirs, sidérée, à ne pas savoir quoi faire. Avec la peur de me prendre au passage quelques balles perdues.... Lire la Suite →

Mesurer l’Art : Erik Satie, Hiromu Arakawa, Alex Evans

Les sources de puissance illimitées sont presque toujours aussi des sources de catastrophe... Romain Gary, Charge d'âme #challengeXIXe Combien pèse une note de musique ? Quel est le coût d'un sortilège mineur ? Quels sont les termes d'un échange de matière entre les dimensions ? Aujourd'hui, on plonge dans les arcanes de la hard magic,... Lire la Suite →

Vend pire feuillage : les fleurs du mal en littérature

Canicule oblige, j'ai envie de parler végétation : qui, par ce temps, n'a pas rêvé de se réfugier dans l'humidité ombrageuse d'un sous-bois ? C'est aussi la faute d'une de mes dernières lectures, cueillie aux Imaginales : Vert-de-lierre de Louise Le Bars fait partie de ces achats de festival, de ces moments d'aventure et de plongée dans l'inconnu, qui font les meilleures découvertes.

#Jelalis, Renée Dunan et Le Stylet en langue de carpe

Le printemps a chassé les endormissements d'hiver, et il est temps que le blog déshiberne pour de bon ! En ce mois d'avril, je suis accaparée par mes recherches pour mon mémoire (Le jeu de rôle en bibliothèque, tout un programme !), mais je me suis aussi lancée, sur un absolu coup de tête, dans le défi #Jelalis. Avant de vous parler du Stylet en langue de carpe, lu dans ce contexte, petite explication :

Le défi #Jelalis propose de choisir une femme de lettres francophone et de la marrainer pendant un an. Le mot d'ordre est de la rendre visible, en la lisant, en la citant, en l'incarnant, en la dessinant, etc... Pour l'heure, 123 autrices ont été attribuées... et il en reste 1628 à découvrir, si vous êtes tentés.

Histoires de fantômes

A l'exposition Enfers et fantômes d'Asie, qui s'est terminée le 15 juillet dernier, j'ai découvert l'histoire d'Oïwa. Piégée par un mari ambitieux désirant épouser une autre femme, Oïwa est défigurée par un acide déposé dans la crème dont elle s'enduisait le visage. Rejetée par son mari du fait de son apparence, déshonorée, elle perd la... Lire la Suite →

Écrire le XIXème siècle [3/3]

Pour illustrer ce troisième article, je me suis trouvée face à un dilemme. La logique, l'honnêteté intellectuelle et le bon sens auraient voulu que je choisisse une date du début du siècle et que je vous bombarde de représentations Consulat ou premier Empire. Mais alors je n'aurais pas pu ouvrir cet article par une affiche représentant Cléo de Mérode considérée comme symbole populaire, et ça aurait été dommage. Je n'aurais pas pu non plus parler des bornes temporelles du XIXème. Parce qu'avec des images de 1789 ou de 1905, aurais-je réellement été hors sujet ?

Écrire le XIXème siècle (2/3)

Je n'ai découvert l'existence de la révolution de 1848 et de la Commune de 1870 qu'avant d'entrer en hypokhâgne. La France du XIXème siècle, de Francis Démier, était au programme des lectures d'été, et j'ai été fascinée tant par ce laboratoire démocratique à ciel ouvert que par ses espoirs rapidement piétinés. C'est peut-être à ce moment-là que cette époque m'a définitivement attrapée : c'était le siècle de tous les apprentissages. Alors pour faire honneur à cette première rencontre avec le XIXème, j'illustrerai ce deuxième article d'images datant de 1848. C'est déjà un autre monde qui s'ouvre devant nous.

Je vous propose justement, pour cette troisième astuce, de profiter de ces paysages champêtres : partons en voyage, en coche, bateau à vapeur ou en train !

Un site WordPress.com.

Retour en haut ↑

Créer un nouveau site sur WordPress.com
Commencer