Disco Elysium : un jeu qui roule des mécaniques

That's why people like role-playing games. You can be whoever you want to be. You can try again. Still, there's something inherently violent even about dice-rolls. C'est pourquoi les gens aiment les jeux de rôle. Tu peux être qui tu veux. Tu peux réessayer. Et pourtant, il y a quelque chose d'intrinsèquement violent, même dans... Lire la Suite →

Avoir réponse à tout, ou la tentation de l’écrivain connecté

Point aujourd'hui de grand artiste enfermé dans sa tour. L'auteur a aujourd'hui la possibilité de publier rapidement ses travaux sur des forums et plateformes collaboratives, de rejoindre des Discord ou des groupes Facebook dédiés, d'avoir un profil sur les réseaux sociaux pour y parler de son travail et relayer les critiques de ses ouvrages. C'est... Lire la Suite →

Projet Street-art #3 – Homme-art

Un texte qui me hantait depuis un moment ! Voici enfin le troisième volet du projet #street-art, que j'espère continuer à mon rythme, tant à Paris qu'à Lyon pour d'évidentes raisons logistiques. Bonne lecture ! Lancement du projet Le projet sur Wattpad   Homme-art C’est avec les meilleurs sentiments du monde qu’on nous berce de... Lire la Suite →

Projet street-art #2 – Babel 1

On continue sur notre lancée avec le deuxième texte du projet Street-art, consacré à une œuvre plus-que-célèbre à Lyon. Le triptyque Babel, visible au musée urbain Tony Garnier, donnera sans doute lieu à plusieurs textes. Bonne lecture ! Lancement du projet Le projet sur Wattpad Quand il passe la porte, il ferme très fort les... Lire la Suite →

Projet street-art #1 – Poisson-lune.

Cela faisait longtemps que je n'avais pas posté ici ! J'ai pourtant plein de débuts d'articles, et même d'articles presque achevés dans mes tiroirs, mais j'ai décidé de revenir d'abord avec avec un petit projet littéraire. Il fallait trouver un moyen d'accompagner mon déménagement en région lyonnaise, quelque chose qui pourrait m'ancrer (m'encrer) dans cet... Lire la Suite →

Histoire d’un personnage : Félicité

Aujourd'hui, j'ai eu envie de vous parler d'un personnage qui me suit depuis des années. Ce n'est pas le plus flamboyant, mais sa trajectoire m'est chère, car elle le situe aux confins de mes influences littéraires et de ma pratique de jeu. Il m'a même suivie assez longtemps pour être le protagoniste d'une des nouvelles du Désespoir de l'affichiste. Ce personnage, c'est Félicité. La nouvelle L'Amant de la rosière raconte l'histoire d'une petite femme de chambre de Honfleur (d'où le tableau de Seurat en couverture). Courtisée par un ancien ami d'enfance devenu marin, elle fait tout pour repousser ses avances afin de préserver sa vertu. Mais la veille de son départ en mer pour six mois (souvenir de Pêcheur d'Islande de Pierre Loti, avec sa pêche à la morue), elle accepte de l'accompagner au bal, et devra développer des trésors d'inventivité pour maintenir son monde à flot et sauver sa réputation. Une femme de chambre normande nommée Félicité ne peut qu'évoquer Flaubert. Or, Félicité est d'abord un ancien personnage de jeu de rôle dont le concept tient en cette seule ligne, tirée du Dictionnaire des idées reçues...

Réécrire

Depuis l'été, je réécris mon roman. L'optimiste en moi dira que c'est la dernière ligne droite, qu'après cela, ce roman qui me hante sera achevé, prêt à être empaqueté comme une bête à l'abattoir pour ceux qui l'attendent et, surtout, ceux ne l'attendent pas. Mais elle est souvent contredite par la partie de moi qui a choisi pour titre de roman La Pratique du nihilisme en plein air. La réécriture est un moment passionnant mais difficile. Malgré les conseils, malgré les ateliers, j'en viens souvent à douter de la légitimité de mon projet, de mes choix narratifs et de mes prises de risque. Sans doute parce que retoucher sans cesse un texte et en déplacer les contours nous amène à réfléchir profondément à ce que nous fabriquons comme littérature.

Écrire le XIXème siècle [3/3]

Pour illustrer ce troisième article, je me suis trouvée face à un dilemme. La logique, l'honnêteté intellectuelle et le bon sens auraient voulu que je choisisse une date du début du siècle et que je vous bombarde de représentations Consulat ou premier Empire. Mais alors je n'aurais pas pu ouvrir cet article par une affiche représentant Cléo de Mérode considérée comme symbole populaire, et ça aurait été dommage. Je n'aurais pas pu non plus parler des bornes temporelles du XIXème. Parce qu'avec des images de 1789 ou de 1905, aurais-je réellement été hors sujet ?

Écrire le XIXème siècle (2/3)

Je n'ai découvert l'existence de la révolution de 1848 et de la Commune de 1870 qu'avant d'entrer en hypokhâgne. La France du XIXème siècle, de Francis Démier, était au programme des lectures d'été, et j'ai été fascinée tant par ce laboratoire démocratique à ciel ouvert que par ses espoirs rapidement piétinés. C'est peut-être à ce moment-là que cette époque m'a définitivement attrapée : c'était le siècle de tous les apprentissages. Alors pour faire honneur à cette première rencontre avec le XIXème, j'illustrerai ce deuxième article d'images datant de 1848. C'est déjà un autre monde qui s'ouvre devant nous. Je vous propose justement, pour cette troisième astuce, de profiter de ces paysages champêtres : partons en voyage, en coche, bateau à vapeur ou en train !

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