Vend pire feuillage : les fleurs du mal en littérature

Canicule oblige, j'ai envie de parler végétation : qui, par ce temps, n'a pas rêvé de se réfugier dans l'humidité ombrageuse d'un sous-bois ? C'est aussi la faute d'une de mes dernières lectures, cueillie aux Imaginales : Vert-de-lierre de Louise Le Bars fait partie de ces achats de festival, de ces moments d'aventure et de plongée dans l'inconnu, qui font les meilleures découvertes.

Voyage en terre connue : 5 livres que je voudrais relire

Ce n’est pas un hasard si j’ai ouvert mon précédent blog par une chronique sur Comment parler des livres qu’on n’a pas lus de Pierre Bayard. Derrière un postulat provocateur, il y développe une réflexion sur les différentes manières de ne pas lire un livre. Or, parmi elles, l’auteur compte tous ces livres qu’on a oubliés et dont on ose — ou n’ose plus — discuter en société. Pour certains titres — j’ai peur de dire la plupart — il ne me reste que les mots que j’ai déposés sur mes vieux blogs enfouis dans les profondeurs du Web et un ressenti — j’ai aimé, je n’ai pas aimé — aussi fort que creux. Pour d’autres, c’est pire encore : il ne reste rien. Qu’ai-je tiré de cette lecture ? Je ne sais plus. Je suis même incapable de résumer l’histoire. Ne demeurent que quelques vagues étiquettes : un style, un genre littéraire, une époque qui m’ont permis de ranger le livre dans les archives tarabiscotées de ma mémoire.

Éloge du mauvais goût

La vie est ici, ce qu'elle devrait être : un étourdissement enivré. Jean Lorrain, M. de Phocas (1901) Mon cinéma idéal est en noir et blanc. Les acteurs et actrices sont magnifiques ou ont des gueules — souvent les deux en même temps. Le visage est sublimé par le maquillage et une extrême expressivité, par... Lire la Suite →

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