Disco Elysium : un jeu qui roule des mécaniques

That's why people like role-playing games. You can be whoever you want to be. You can try again. Still, there's something inherently violent even about dice-rolls. C'est pourquoi les gens aiment les jeux de rôle. Tu peux être qui tu veux. Tu peux réessayer. Et pourtant, il y a quelque chose d'intrinsèquement violent, même dans... Lire la Suite →

De quoi sommes-nous nostalgiques ?

Pour samedi prochain, je prépare le premier scénario des Quatre saisons de la science détraquée deTales From The Loop. Ce jeu de rôle papier* récemment sorti nous propose d'explorer les années 80 telles qu'elles n'ont jamais existé. Bien qu'il soit directement inspiré de l'univers du dessinateur suédois Simon Stålenhag (qui sera l'auteur de toutes les... Lire la Suite →

Histoire d’un personnage : Félicité

Aujourd'hui, j'ai eu envie de vous parler d'un personnage qui me suit depuis des années. Ce n'est pas le plus flamboyant, mais sa trajectoire m'est chère, car elle le situe aux confins de mes influences littéraires et de ma pratique de jeu. Il m'a même suivie assez longtemps pour être le protagoniste d'une des nouvelles du Désespoir de l'affichiste. Ce personnage, c'est Félicité. La nouvelle L'Amant de la rosière raconte l'histoire d'une petite femme de chambre de Honfleur (d'où le tableau de Seurat en couverture). Courtisée par un ancien ami d'enfance devenu marin, elle fait tout pour repousser ses avances afin de préserver sa vertu. Mais la veille de son départ en mer pour six mois (souvenir de Pêcheur d'Islande de Pierre Loti, avec sa pêche à la morue), elle accepte de l'accompagner au bal, et devra développer des trésors d'inventivité pour maintenir son monde à flot et sauver sa réputation. Une femme de chambre normande nommée Félicité ne peut qu'évoquer Flaubert. Or, Félicité est d'abord un ancien personnage de jeu de rôle dont le concept tient en cette seule ligne, tirée du Dictionnaire des idées reçues...

Écrire le XIXème siècle (1/3)

Je vous propose six astuces pour incarner davantage votre XIXe siècle, qu'il soit réaliste ou mâtiné de fantastique, résolument historique ou uchronique. L'idée n'est pas de tout lire, mais d'y picorer selon vos besoins de petits faits vrais qui renforceront l'illusion.

L’écriture, un jeu de société comme un autre ?

Les gens de lettres sont-ils condamnés à naviguer en solitaire ? L’auteur hanté par sa muse, l’œil dans le vague, seul face à sa création : nombre de représentations de l’artiste en souffrance sont le fait d’écrivains qui doivent, régulièrement, affirmer le sérieux et l’importance de leur rôle face à une société qui les oublie. Mais il existe aussi une pratique sociale et ludique de l’écriture.

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